
Combien de temps vais-je être hospitalisé ?
Le temps d'hospitalisation dépend de la condition de réalisation et le résultat de
votre examen S'il s'agit d'une coronarographie, ou artériographie programmée non
suivie d'un geste interventionnel, le temps d'hospitalisation varie d'une journée (examen
en ambulatoire) à 24 heures d'hospitalisation en absence de complications (hématome,
fièvre...). Si vous devez subir une angioplastie notamment coronaire la durée
d'hospitalisation est de 48 heures minimum. Cependant sachez que de nombreux facteurs peuvent
augmenter votre présence au sein de l'hôpital (arrivée en urgence, complications,
examens complémentaires nécessaires...).
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Vais-je subir une anesthésie générale ?
La plupart des examens réalisés en salle de cathétérisme se font sous anesthésie
loco-régionale qui aura pour effet de supprimer ou d'atténuer la douleur par injection d'un
produit anesthésique dans zone de ponction. L'anesthésie générale est un état
comparable au sommeil, produit par l'injection de médicaments et/ou la respiration de
vapeurs anesthésiques. Elle est uniquement utilisée dans certains cas particuliers.
Toute anesthésie, réalisée pour un acte non urgent, nécessite une consultation
obligatoire quelques jours à l'avance et un visite pré-anesthésique, la veille ou
quelques heures avant l'examen selon les modalités d'hospitalisation.
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Je suis allergique, est ce un problème ?
Une allergie se traduit par des manifestations d'intensité variable : de la simple
réaction cutanée au choc anaphylactique (d'évolution parfois mortel). Quelque soit le
type d'allergie : sparadrap, pollen, médicament (antibiotique, aspirine...) ,... et
particulièrement à l'iode, il est obligatoire de le signaler au personnel soignant. Ne
soyez pas inquiet, en cas d'allergie à l'iode notamment vous recevrez une préparation
médicamenteuse anti-allergique quelques jours avant l'examen et complétée en salle
de d'examen.
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A quoi m'engage la signature du consentement
éclairé ?
A votre hospitalisation, vous serez informé par un document "...Consentement
éclairé..."de la nature, des conditions de réalisation et des risques de
l'examen invasif que vous allez subir. Ce document utilise parfois des termes
médico-techniques compliqués, n'hésitez pas à demander une explication avant de signer
ce document. Vous n'êtes pas obligé de signer ce document cependant le médecin peut
refuser de vous faire l'examen. La signature de ce document apporte la preuve
que vous avez été informé de l'examen. Cependant il ne dispense pas le médecin de vous
donner une information orale. Exemple de consentement
A quoi ressemble une salle d'examen ?
Prochainement image de salle.
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Mais qui sont tous ces gens autour de moi ?
Vous allez voir défiler beaucoup de monde autour de vous qui ne vont pas obligatoirement
se présenter, n'hésitez pas à leur demander leur fonction, vous saurez ainsi à qui
vous adresser en fonction de votre problème. Les acteurs de votre examen sont
généralement : un médecin cardiologue ou radiologue, un médecin assistant, un
anesthésiste, 2 infirmiers(ères) et/ou techniciens en radiologie médicale, une
aide-soignante et un brancardier.
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Vais-je avoir mal ? Que vais-je ressentir ?
Ne
fuyez pas !! . Certaines phases de l'examen sont sensibles : l'anesthésie locale
brûle, picote légèrement au point de ponction pendant quelques secondes. Il est normal
de ressentir le toucher du médecin. Les injections d'iode en quantité importante
donnent des sensations de chaleur durant 15 à 20 secondes diffusant en différents
endroits du corps. Lors d'une angioplastie coronaire, il est possible de ressentir une
gêne thoracique en fonction de temps d'inflation du ballonnet dans votre artère (15 sec
à 2 minutes). Un examen invasif ne doit pas être vécu dans la douleur. Le
médecin vous préviendra en cas de geste pouvant occasionner une douleur,
éventuellement vous
bénéficierez d'une sédation plus importante au moment de ce geste. Sachez que le plus
désagréable pour vous sera le froid de nos salles d'examens, le mal de dos de part
votre position allongée, laisser la zone de ponction immobile (la jambe, le poignet ou le
bras), l'attente en salle de réveil.
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Puis-je avoir le résultat de l'examen immédiatement ?
A la fin de l'examen, vous pouvez demander au médecin de vous donner un ordre d'idées du
résultat. Cependant sachez que de nombreuses séquences d'images de l'organe ou la
région explorée sont réalisées. Il faut parfois toutes les analyser et les confronter
à vos données clinique (symptômes), vos antécédents et d'autres examens
complémentaire pour porter un diagnostic et y apporter une solution thérapeutique. La
prudence et les réponses évasifs du médecin après votre examen ne sont pas à prendre
comme un signe de gravité de votre cas mais plutôt comme un besoin de réflexion
nécessaire afin d'éviter des décisions thérapeutiques irréfléchies.
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Pourquoi me garde-t-on en salle de réveil ?
Vous venez de passer un examen invasif. Même si vous n'avez pas été endormi
pendant votre examen, vous devez être surveillé dans une salle prévue à cet effet.
Des sondes ont été introduite dans le système artériel ou veineux de votre
corps, le ou les points de ponction doivent être surveillés, ainsi que vos signes vitaux
: pouls, tension, respiration, conscience. Cette surveillance est obligatoire et pour
votre bien.
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C'est quoi une compression ?
(Prochainement image de compression)
Pourquoi je ne dois pas plier le membre où l'on m'a ponctionné ?
Pour pouvoir introduire une sonde dans votre corps sous anesthésie locale, on met en
place un introducteur (désilet) dans une artère (fémorale, radiale, humérale) ou
une veine ( fémorale, basilique, jugulaire interne). A l'issu de votre examen, le
médecin retirera à la main l'introducteur et exercera un pression importante au niveau
de la zone de ponction pendant 10 à 30 minutes suivant le diamètre de l'introducteur.
C'est un moment désagréable mais supportable (l'anesthésie locale fait encore son
effet). Cette compression du vaisseau ponctionné permet de cicatriser la plaie
provoquée par l'aiguille. Une fois, ce geste effectué, un pansement compressif sera mis
en place 12 à 24 heures pour compléter cette cicatrisation. Vous avez
l'obligation de ne pas plier la zone du pansement pendant cette période : donc s'il
s'agit d'une ponction de l'artère fémorale ne plier pas votre jambe et ne vous lever pas
même pour aller aux toilettes. Le non respect de cette règle vous expose à un risque de
saignement et d'hématome important.
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